Témoignages sur les conditions dangereuses d’abattage des arbres

Depuis le début des exactions, le monde mécaniste et insensible exécute des travaux forestiers en dehors de toutes les règles habituelles de sécurité. Si vous avez des témoignages, faites-nous les parvenir.

Ne serait-il pas judicieux d’inonder la boîte mail de l’Inspection du Travail? Voici le message que je leur ai envoyé :

« Les conditions auxquelles sont confrontés les bûcherons qui travaillent sous protection policière dans la zone du Testet sont très dangereuses (gaz lacrymos, bagarres, jets divers etc…). Par peur de perdre leur emploi, ces salariés n’osent pas s’exprimer et se soumettent à ces conditions inacceptables. Un employeur n’est-il pas condamnable s’il expose ainsi ses salariés sans réelle nécessité? Il est urgent que l’Inspection du Travail mette un terme à cette situation qui bafoue le Code du Travail.

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Abattage d’arbres voisins aux arbres occupés par des personnes

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Une réflexion au sujet de « Témoignages sur les conditions dangereuses d’abattage des arbres »

  1. Salut,
    Moi c’est Muriel, j’ai passé la journée de mercredi 03 septembre dans un arbre (juste derrière la maison en bois qui a été détruite ce jour là également) dans la parcelle où la « débroussailleuse », en fait un engin énorme qui broie les branches et les troncs et recrache des copeaux a fait son travail de destruction lamentable , sous la surveillance de gendarmes armés (ils ont visés avec leur flash ball les grimpeurs à plusieurs reprises)
    Le conducteur a travaillé sans relâche de 8h30 à 12h30 et de 13h45 à 17h30. Derrière la machine, il y a marqué « safe 500 feet », or il a débrouissaillé autour de moi à 10m, et autour d’Olivier à 2m(!!) il a laissé juste un arbre à côté de l’ arbre où il était juché.
    Celui-ci a également reçu une volée de gros copeaux que le conducteur (un psychopate!!) a volontairement « recraché » dans sa direction.
    Pour ma part, il m’a fait peur sciemment, les gendarmes rigolaient autour (mais quand même à une distance respectable de l’engin) et nous sommaient de descendre (sous-entendu: sinon on allait finir broyés!).
    Nous avons eu évidemment très peur, les flics en bas et le conducteur ont joué avec nos nerfs toute la journée en faisant « houba houba » ; les règles de sécurité n’étaient pas (c’est peu de le dire) respectées, les gendarmes ont vraiment joué à un jeu s’apparentant à de la torture.

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