Expression Libre – Archives

Ici vous trouverez des écrits et des paroles des personnes ou groupes qui souhaitent s’exprimer librement sur la lutte pour la sauvegarde de la zone humide du Testet.

17 janvier 2015 : tiens ta ZAD !

15 janvier 2015 : Un texte que nous avons écrit pour exprimer ce que nous ressentons vis à vis de certaines position, pour agrémenter un peu « l’expression libre » !

26 septembre 2014 :

DESSIN ANTI PRODUCTIVISME

DESSIN ANTI PRODUCTIVISME

3 septembre 2014 :

Flash-ball À propos de la « neutralité » des médias…

 

26 août 2014 : Defendons-la-ZAD-du-TESTET

7 août 2014 : la lutte de Sivens: ZAD du Testet, barrage de Sivens

Lettre à la Préfète du Tarn au sujet du controversé projet de barrage de Sivens et les dégâts à venir

Mardi 15 Avril : Texte des habitants de la ZAD

Lettre à Thierry Carcenac

Lettres ouvertes à Thierry Carcenac et aux Conseillers Généraux

Communiqué du 23 Janvier 2014

Communiqué du NPA contre l’expulsion de la Bouillonnante

Communiqué du Parti de Gauche contre l’expulsion de la Bouillonnante

Communiqué des Alternatifs contre l’expulsion de la Bouillonnante

Lettre aux amis et famille

Brochure ‘Si on Testet la coopération plutôt que la compétition’

Communiqué de quelques habitant.e.s de la ZAD du Testet et de leur soutien en réponse à la Dépêche

[Mardi 19 août 2014] Petit film !

Film « La lutte de Sivens » de Terre Éveillée, 30 minutes

[Vendredi 8 Août 2014] Mot d’accueil pour une Ré-Occupation harmonieuse

Un p’tit mot d’accueil !

Soit Bienvenue sur la ZAD du Testet ! Nous sommes tou-te-s là pour défendre cette fragile zone humide de la destruction. Nous avons besoin d’être uni-e-s entre habitant-e-s de la zone, militant-e-s extérieur-e-s, habitant-e-s des villages alentours, …

Etant soucieuseux du bon déroulement de l’occupation, nous voulons te rappeler quelques bases :

  • L’autogestion est le fait, pour un groupe d’individu-e-s de prendre les décisions le concernant par l’ensemble des personnes qui le composent. Chacun-e étant mâture, autonome et bienveillant-e envers chacun-e des autres et envers le collectif.
    • Soyons à l’écoute des besoins et envies de chacun-e, et faisons des efforts pour les intégrer à nos fonctionnements : Chacun-e, c’est : les animaux sauvages, les autochtones (habitant-e-s des maisons), promeneureuses, et bien sûr, nous-mêmes !
  • Ne laissons pas traîner de déchets ou autres objets pouvant le devenir.
  • Maintenons un volume sonore bas.

Pour le bon fonctionnement du collectif, nous invitons chacun-e à :

  • Faire preuve de savoir-vivre (pas d’excès de drogues (alcool et autres), pas de cris, respect de tou-te-s les individu-e-s).
  • Etre autonome par rapport à la vie quotidienne (faire sa vaisselle, participer à toutes les tâches collectives, …).
  • Avant de se lancer dans une initiative personnelle, prendre en compte les avis, suggestions et critiques constructives des autres afin d’enrichir le projet et de minimiser ses nuisances.
  • Participer aux prises de décisions collectives par l’intermédiaire de l’AG permanente, des AGs hebdomadaires et autres outils adéquats (tableaux, …).

Pour la zone humide du Testet, contre tous les projets nuisibles,

Autogestion, Résistance, Respect des Individu-e-s !

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[Lundi 23 Juin 2014] Le moment est venu de réfléchir un peu, me semble-t-il, au creux de l’été, afin de repartir sur de bonnes bases.

Il me semble évident que nous nous battons contre un système, et non pas contre des individus. J’ai trouvé intéressante la réflexion quant au fait que nous soyons partie intégrante du système. Qu’inventer un clivage est aussi faux que vain.

Cependant, si certains veulent le changer, d’autres s’attachent de tout cœur à le préserver (ceux qui en profitent) ; d’autres se laissent porter par lui. Et d’autres le protègent physiquement, moyennant finance : je parle ici des flics. J’ai communiqué avec eux, moultes fois, et il m’arrive encore de me laisser emporter à leur parler : soit je me heurte à leur silence, dans le pire des cas à leurs coups ou brimades ; mais au mieux je consolide mon opinion selon laquelle leur manière de mettre en adéquation leur pensée et leurs actes est antagoniste à la mienne. Le dialogue est toujours biaisé : l’argument qui prévaut est toujours : « c’est mon boulot, c’est pas moi qui décide ». Un être humain est doté de libre-arbitre ; je considère qu’ils s’en désaisissent volontairement. Je les range dans le camp des ennemis. Et travaillerai à ce que le rapport de force entre ceux qui tentent de prolonger l’exploitation de nos vies et ceux qui souhaitent y mettre fin s’inverse.

Quant aux actions pacifistes versus actions violentes ; je comprends le dépit. Effectivement, les médias obéissent au diktat de l’audimat. Pour autant , plutôt que de condamner une méthode sous prétexte qu’elle dissimule l’autre, donnons-nous les moyens pour qu’elles puissent coexister. L’automédia me paraît tout indiqué. J’ai souvenir d’une journée à Notre-Dame des Landes pendant laquelle les cocktails molotov et les chants et danses traditionnels bretons avaient été utilisés simultanément mais à des endroits différents, afin de faire échouer l’entreprise policière… L’armée n’était pas venue à bout des énergies…

Et le vivre-ensemble sur la Zad, ça c’en est un, de problème… Il me paraît évident que le non-respect, qu’il soit envers soi-même ou autrui, ne permet pas d’ambitionner de grandes choses. Pourtant, il est par ailleurs vain, à mon avis, de considérer l’excès de fête comme un choix. En effet, il est compliqué de mesurer la part d’addiction par rapport à la simple volonté de passer du bon temps. Simpliste la réaction qui consisterait à dire « pas de drogues à la Zad » : car cela exclurait fondamentalement des gens pour qui le tabac, l’alcool ou autre ne sont plus un choix. Si je crois au collectif, c’est bien parce-qu’il peut contenir une force qui dépasse l’imagination. Plutôt que de se dégrader, tirons-nous vers le haut. Mettons-fin au désœuvrement qui peut conduire à la volonté de travestir le réel. Un programme qui contient des tâches nécessaires, mais également des loisirs, des ateliers pratiques pourrait être un premier pas.

Mais rien n’évoluera en conséquence sans la volonté de chacun de se soucier de ses proches. Je peux m’inquiéter de la santé de mes amis, mais ne peut m’ingérer dans l’existence d’un inconnu. On croit en l’humain ? Prouvons-le et préoccupons nous de la santé de nos amis…

Bon, je vais essayer de terminer en vous faisant part de mes réflexions concernant des points d’organisation. L’autogestion est en question, dans des mouvements comme le notre. En cela, il me paraît nécessaire d’être capable de se remettre en question… Si l’on analyse les points qui ont posé souci cette année, il en ressort de mon point de vue que l’on a été trop préoccupé par la volonté d’établir une cohésion du groupe, en refusant de voir que les divergences étaient partout.

Un point d’abord : l’entité « tant qu’il y aura des Bouilles » : j’ai souvenir d’Ag au sein desquelles la signature de textes était problématique… Ce qui a parfois impliqué la paralysie de la cellule de communication, le consensus n’étant pas apparu. Pourquoi ne pas assumer la pluralité des voix qui composent la zad, qu’aucun groupe ne chapeaute ? Il est possible de tous se rejoindre dans le collectif « tant qu’il y aura des bouilles », qui serait un groupe de gens opposés au barrage soutenant l’occupation des lieux. C’est déjà énorme. Pour le reste, la multiplicité des voix est salutaire ; assumons nos divergences. Ainsi, je propose de publier n’importe quel texte qui émane avec la signature proposée, sans qu’il y ait de hiérarchie entre texte agréé « tant qu’il y aura des bouilles » et « contribution personnelle ».

Pour ce qui est des pratiques, je dresserai le même constat : à certains moments, des débats ont éclaté à propos de l’opportunité d’agir de telle ou telle manière. Les débats ont été longs, parfois virulents. Les consensus qui émergeaient parfois étaient factices. Et les gens qui voulaient mettre en place leur dispositif le faisaient. Pour parvenir à se débarrasser de ces frustrations, il me semble que l’assemblée générale n’a pas vocation à être décisionnelle ; du moins en ce qui concerne la vie sur la Zad. Pour autant, elle doit être informative, et nourrie de débats. Si je veux mettre en place quelque chose, j’en fais part à l’ag, et argumente face à mes contradicteurs. Si le consensus est établi, cela est très bien, sinon, il faut essayer de ménager les différentes parties. Faire en sorte que l’entreprise gène le moins possible ceux qui s’y opposent : pas qu’elle soit abandonnée. Encore moins qu’elle soit faite dans un esprit de provocation de ce qui est vu comme un organe de pouvoir : l’assemblée. Je comprends que cette manière de procéder puisse être vécue comme une défaite du groupe : pourtant, cela me paraît être uniquement une prise de conscience des différences, et un pas de plus vers le respect mutuel des uns et autres.

C’est seulement quelques pistes, ce serait chouette que ces points puissent être débattus, et que d’autres contributions viennent nourrir le site.

Gros bisous.

 

[Mercredi 11 Juin 2014]

Si l’on utilise le terme écologiste pour définir le mouvement zadiste, c’est tout d’abord parce que un arbre ou la nature semble être à la portée de tous, de comprendre la nécessité de la préserver pour la survie du vivant.
Cependant derriere cette lutte résonne d’autres mots, dans une démarche globale plus changement. Nous pourrions y rajouter altermondialiste, anticapitaliste, antifasciste, décroissance ou simplicité volontaire.
Nous luttons pour la préservation des especes et espaces protégées, mais aussi contre l’hégémonie de multinationales qui investissent dans un seul intérêt de profit, au sein des marchés militaires et lobbys pharmaceutiques.
Nous sommes tous désolé de voir le monde actuel guidés par l’argent au détriment des plus pauvres et des populations conditionnées à la pensée unique.
Nous osons penser par nous même, développer la culture de l’autogestion, afin de cessé de cautionner les nombreuses dérives actuelles. L’indifférence a les mains imbibés de sang, la colombe 3 tonnes de plomb dans l’aile et restons malgré tout non violent, avec dans le coeur l’amour et l’espoir de nous voir, plus nombreux à batir autrement.
Merci pour votre attention, pour le vivant, pour la ZAD, parce que nous sommes le changement que nous attendons.

[Jeudi 6 Mars 2014] Message d’habitant.e.s de la zone humide du Testet :

   Les occupant-E-s de la ZAD du Testet remercient les militaires pour leur participation à l’exercice de ce jour. Nous avons pesé nos forces et nos faiblesses et sommes prêt-E-s et déterminé-E-s pour la prochaine rencontre. Du coup nous filtrons désormais les accès au site. des habitant.e.s de la zone humide du Testet

militaires

Le chant des partis sans par Jacques.

 

27 réflexions au sujet de « Expression Libre – Archives »

  1. Venant de lire votre expulsion dans Basta Mag, je tiens à vous apporter le soutien moral (dans un premier temps…) d’un des co-fondateurs de SOS LOIRE VIVANTE, qui a occupé le site du barrage de Serre de la Farre (sur la Loire, en amont du Puy en Velay 43) pdt plusieures années, jusqu’à l’abandon du projet de barrage et de tous les aménagements lourds sur le bassin de le Loire….. Je vais demander aux copains de parler de votre lutte sur notre site sosloirevivante.org, et de médiatiser encore un peu plus celle-ci….en attendant de vous rendre une petite visite (on a bien été à la manif de Nantes…..)
    Amitiés terrestres. Jacques ADAM

  2. Encore une zone à défendre
    Encore une zone à occuper
    La nature n’est pas à vendre
    On vous laissera pas la saccager

    Issu-e-s d’un peu partout
    Nous sommes là pour les mêmes idées
    Dans la boue ou sous les coups
    Vous ne pourrez nous résigner

    Les gardes mobiles, les CRS
    Sont les outils de leur terreur
    (Ils) Nous causeront p’tetr’ un peu de stress
    Mais jamais ils n’ont feront peur

    Nous sommes une famille égalitaire
    Nous savons tout partager
    Et nous défendrons la Terre Mère
    Quel qu’en soit le prix à payer

  3. Suis venue au Testet, ai vu, mais climatin’ai pas été très convaincue … surtout sur l’argument sur lequel reposerait le projet du barrage à savoir l’irrigation pour les 3 agriculteurs. De qui se moque-t’on. Ne vaudrait-il mieux pas leur payer une retraite anticipée et à vie, beaucoup moins onéreuse qu’un barrage sans doute. en revanche la centrale nucléaire de Golfech à quelques kilomètres en aval, qui interroge au regard des sécheresses à venir du dérèglement climatique semble être un mobile beaucoup plus sérieux ? alors pour voir si j’étais vraiment hors du coup ai trouvé cet article où la question du refroidissement est évoquée.
    http://www.metronews.fr/toulouse/surete-maximale-a-la-centrale-de-golfech/mlkA!8gWfsIwyWnyKc/
    Pourquoi n’abordez-vous pas la question ?
    Merci pour l’accueil et la réponse.
    Frédérique de Nantes

  4. 1914 2014 même méthode, même effets :
    La Guerre est déclarée !

    A la veille des commémorations odieuses et belliqueuses de notre république pour fêter le début de la guerre de 1914, soit disant en devoir de mémoire, au lieu de prêcher la paix, voici ce qui se passe dans notre département.

    A deux pas de chez nous, en France, au XXI éme siècle, que l’on soit pour ou que l’on soit contre les raisons de chacun dans le projet de barrage du Testet ( voir pièces jointes), l’absence de dialogue mène à la violence. Le peuple à perdu le pouvoir, l’autocratie remplace à grande vitesse la démocratie, chez les citoyens, chez nos élus, dans nos communes, dans nos communautés de commune, dans nos départements, dans nos préfectures, dans nos régions et au plus haut sommet de l’état. Nous ne sommes pas seulement responsables, nous sommes coupables de laisser faire par idéologie parfois, par lâcheté souvent, par égoïsme toujours, le pouvoir représentatif que nous élisons et auquel nous ne croyons plus. Nous nous lavons les mains tous les cinq ans, et lui abandonnons par fainéantise la gestion calamiteuse de notre planète. Nous sommes devenus des animaux de droit (notre bien-être fictif dans la consommation opulente est inaliénable tellement nous sommes devenus des porcs engraissés)et oublions que nous avons surtout des devoirs d’humains. Honte à nous, si nous ne nous mettons pas en marche chaque fois que nécessaire pour désobéir. Comme le disait De Gaulle (dont, avec Jaurès en cette période, tout le monde se réclame) « Quand la loi est illégitime, il faut désobéir, surtout quand on a du pouvoir, mais cela demande du courage ! ».

    Chers tous, soutenez les courageux qui demandent sans violence un moratoire en attendant que la justices tranche sur le bien fondé de la réalisation de ce barrage destructeur de faune et de flore. Non au décisions d’autorités. Respectons en premier lieu le peuple et deuxième la justice.

    Signez la pétition :
    https://secure.avaaz.org/fr/petition/Appel_pour_un_gel_du_projet_de_barrage_de_Sivens_et_pour_des_analyses_independantes/

    la violence du conseil général appelle la violence des manifestants qui appelle la violence des forces de l’ordre. Jusqu’où l’escalade?

    http://www.reporterre.net/spip.php?article6243

  5. que ce commentaire envahisse les politiques les médias que chaque française et français réalise le danger que font toutes ces dirigeants et cette justice horrible cette répression monstrueuse

  6. Sur France 3 Tarn :
    Ainsi parlait Carcenac ce jeudi 11 sept 2014 à propos des dégradations au CG d’albi : il parlait d’une tapisserie en peau abimée par les manifestants : ses mots exacts:

    « je me pose cette question : est-ce que l’environnement c’est être a-culturé? » (SIC)

    je n’arrive pas à choisir : est-il vraiment con ou fait-il semblant pour une raison que j’ignore? défendre une vie qui vient de la nuit des temps, qui s’est battue pour résister et évoluer, reconnaitre qu’elle nous est essentielle , vitale pour vivre , c’est être a-culturé?

  7. Je viens d’envoyer le texte suivant à tous ceux dont vous avez donné le courriel par https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/le-barrage/ .
    Le voici :
    Quel que soit votre avis en ce qui concerne la destruction de l’environnement pour la réalisation du barrage du Testet, vous avez pris une responsabilité dans cette affaire, responsabilité plus ou moins grande, mais que vous ne pouvez écarter.
    Vous ne pouvez pas aussi ignorer l’intervention violente des gardes mobiles, en toute illégalité.
    Aussi, il vous appartient d’intervenir auprès des responsables afin que cette situation cesse immédiatement ou de ne plus participer à ces actions de déboisement et de violences sur une population qui défend pacifiquement ses idées, au moins tant que les décisions de justice ne seront pas applicables définitivement.
    Je fais appel à votre sens moral, à votre responsabilité individuelle, au respect que vous garderez de vous-même.
    .

    Jean Reynaud

  8. Chanson « le Morimonde »…sur la musique de Jacques BREL « le moribond »,parole Atmane Dahmani

    Salut la terre je t’aime bien
    Salut la terre je t’aime bien je sais
    J’ai promené mes guerres dans ton jardin
    Trifouillé dans ta magie
    Pollué ton utopie
    Salut la terre je vais partir
    C’est dur de partir à présent tu sais
    Je te laisse ranger tes saisons
    Que d’avoir été trop pédant
    Il est temps de payer l’addition
    Refrain…..bis
    Y’a plus d’rires, y’a plus d’danses
    Y’a plus d’muses, y’a plus de fous
    Que des malades d’la finance
    Qui nous pousse au bord du trou

    Salut la mer je t’aime bien
    Salut la mer je t’aime bien je sais
    J’ai massacré tes fonds
    J’t’ai nourrie à mon goudron
    Pour une vague histoire de pognon
    Salut la mer je vais partir
    C’est dur de partir à présent tu sais
    Prend soin de tes poissons
    De n’avoir pas su montrer les dents
    J’quitte l’aquarium à reculons
    Refrain……bis
    Salut la lune je t’aime bien
    Salut la lune je t’aime bien……je sais
    Des Pierrot ton piétinés
    Mais tu nous as toujours bercé
    Gardé nos rêves en chantier
    Salut les arbres et les rivières
    Salut les arbres et les rivières ouais
    Vous pouvez reprendre l’air
    Dans vos bras fleurir la vie
    Pardon encore pour l’atmosphère
    Refrain……..bis
    Ciao sculpture, ciao peinture
    hé bella musica , ciao poésie
    Vous nous avez montré le chemin
    Mais j’ai changé de direction
    Dans une folle compétition
    Hello la vie je vais partir
    C’est dur de partir à présent…….merde
    Je meurs des maux de mes mots
    De m’être pendu aux chiffres
    Je me suis trompé de gâteau
    Refrain…..bis
    Y’a plus d’rires, y’a plus d’danses
    Y’a plus d’muses, y’a plus de fous
    Que des guignols en partances
    Nous voilà au bord du trou
    Adieu les guignols je n’vous aime pas bien
    Adieu les guignols je n’vous aime pas bien vrais
    La peur a mis la haine sous notre peau
    Demain à nos mains est suspendu
    Sans vous je reste seule sous l’échafaud
    Adieu les guignols on va partir
    C’est dur de partir à présent Chai
    En solde les soldats d’espérance
    Les rêves de bien mauvais druides
    Les comptes ont cloués leur errances
    Y’a plus d’rires, Y’a plus d’danses
    Y’a plus d’muses, y’a plus de fous
    Que des guignols en partance
    Qui n’ont même plus peur du trou
    Si c’est possible
    Y’a plus d’rires, y’a plus d’danses
    Y’a plus d’muses, y’a plus de fous
    Que des guignols en partance
    Qui n’ont même plus peur du trou
    Y’a des cris qui percent la nuit
    Des chrysalides sort le chant
    Des muses de l’amour
    Qui ensemence le champ
    D’un autre jour………………Couplet bis (avec changement de mélodie)
    Y’a des rires, y’a des danses
    Plein de muses et plein de fous
    Des rigolos ensemencent
    Des graines sous les cailloux
    C’est possible
    Y’a des rires y’a des danses
    Plein de muses et plein de fous
    Des rigolos ensemencent
    Des graines sous les cailloux
    Tout est encore possible…..

      • cette chanson est un outil de lutte, elle doit voyager, tous, nous pouvons lui donner des ailes, pour cela j’ai posé ses mots sur une mélodie connue, le texte peut-être « rapé » et le refrain chanter, à chacun sa version. pour ma part je vais essayé de poser mon interprétation sur youtube en novembre. Je suis content que ce texte te touche et avec la musique il prend toute sa force, alors si tu connais une chorale ou des musiciens à vous de chanter!!!

  9. Un déploiement de force disproportionné…

    Depuis mon enfance, c’est une évidence, le niveau estival des cours d’eau de la Vère et de l’Aveyron à baissé. L’augmentation de la température de l’eau, due au plus faible débit comme à la baisse du niveau des rivières, a favorisé le développement d’algues, qui rendent les lieux de baignades pour le moins « attractives »…
    Il y a quelques temps, un beau projet d’un designer invité en résidence au centre d’art « La Cuisine » de Négrepelisse, proposait de ré-inventer des lieux de baignades sur nos cours d’eau locaux cités plus haut. S’y ajoutait un beau travail de collecte de témoignages de nos anciens, souvenirs de jeunesse et rappel de l’importance de ces lieux dans un passé pas si lointain : je n’ai que 40 ans.
    L’idée était belle. Mais elle omettait de prendre en compte un paramètre important. Pourquoi aménager de beau pontons, prévoir surveillants de baignade, chaises longues et parasols, alors qu’une population, qui venait sans tout cela auparavant, a progressivement déserté les lieux.
    Car ce qu’il manque, c’est l’eau !
    Alors que je m’entretenais avec l’élu local fort bien informé de ce problème que je pensais férocement dû à la culture intensive du maïs et à son arrosage excessif, celui-ci m’a affranchi de mes croyances liées à l’impact aquatique de ce type d’agriculture. La consommation d’eau induite par l’arrosage est une goutte d’eau, même si elle a son importance dans l’étiage des rivières concernées.
    Le facteur primordial se situe bien en aval. Et tous ces petits lacs, barrages, retenues collinaires, n’ont qu’un réel motif initial.
    Le fait collatéral d’avoir permis de développer une agriculture intensive et inadaptée n’est qu’une partie émergée de l’iceberg. En effet, de quelle époque date le début puis le pullulement des ces retenues d’eau ?
    Les exploitants agricoles, à qui l’on a bien vendu ces « projets d’irrigation » d’envergure, ont suivi et soutenu le syndicat majoritaire bien connu.
    Mais n’y a-t-il pas une évidente disproportion de moyens mis en œuvre pour créer cette inondation volontaire de la zone du Teste ?
    FNSEA, Conseil Général, Préfecture, Ministres d’état, polices & hélicoptères de surveillance, milices et pourquoi pas l’armée… pour imposer un tel projet d’arrosage liés à tout au plus une vingtaine d' »exploitants » agricoles.
    La raison unique de toute cette obstination se trouve le long de la rivière. Il suffit de suivre le fil de l’eau, et l’on y trouve Golfech, et un peu plus loin Blayais. Le niveau bas minimum (étiage) doit être assuré coûte que coûte. Mais qui annoncera les réelles raisons de ces mesures, ses réels coûts, et les enjeux qui y sont attachés, et qui remettent en cause quelques décennies d’acharnement gouvernemental à prôner le développement du nucléaire ? Et ces études mal menées d’une époque à laquelle le nucléaire, partout en France, a été imposé.
    Cette industrie et ceux qui la soutiennent ne sont pas à quelques arbres et grenouilles prêts…
    Alors quelle est la cause des causes ? Je crois qu’elle est bien là…
    Et dans ce cas toutes les forces, abus de pouvoir, dénie de démocratie et barbarie de quelques uns sont « justifiés ».
    Depuis quand nos chers « élus » bougeraient à ce point leur cul pour une vingtaine de « paysans »…
    Avec le temps peu à peu chacun se replie : moins de beau lieux de baignade, plus de piscines privées. Les lieux humides, presque tout le monde s’en fout ! Il n’y a qu’à lire La Dépêche… À au fait, son directeur pour ne pas le citer, a quelques liens avec Golfech…
    Bonne baignade ! Dans le futur lac…
    Personnellement dans mon coin, la natation dans le lac du Gouyre n’est pas autorisée.

  10. Appel à la Révolution des Abeilles!!!

    Jusqu’à maintenant j’ai fait acte de résistance, en refusant de participer à la mascarade à grande échelle que constitue ce mode de vie basé sur la croissance à tout prix… Une société tellement boulimique, qui après avoir tété goulument le lait de sa mère la Terre, assouvit son avidité en dévorant son sein nourricier, avant de se repaître de ses entrailles, insatiable de cupidité…Ne laissons pas les bas instincts minoritaires prévaloir sur l’empathie et le bon sens… le sens commun, celui qui peut réunir, c’est que la nature est indispensable à notre survie matérielle et spirituelle! Tels des abeilles ou des papillons, avec deux fois deux ailes, pour la liberté d’aller les uns vers les autres… Des alternatives existent et l’humanité les reclame. Nous devons les réaliser et résister contre l’oppression faite à la nature et à l’homme; mais s’il faut se battre pour l’évidence, faisons-le avec discernement et sans complaisance. Alors nous vaincrons, si nous restons unis… Car la flèche traverse l’essaim sans le disperser.Les abeilles laborieuses que nous sommes, doivent s’unir pour défendre le droit des petits contre les prédateurs et sortir le dard… les abeilles sont pacifiques, mais peuvent piquer au péril de leur vie, pour faire valoir leur droit à vivre simplement, même s’il ne s’agit que de survivre… Prenons exemple sur ces insectes merveilleux, butinons dans cet acte d’amour avec la nature, soyons des pollinisateurs d’idées, et piquons si nécessaire, notre dard peut aussi être une plume… cela va plus loin que la résistance, c’est un appel à la révolution qu’il faut lancer, une révolution mondiale, la Révolution des Abeilles!

    S’il y a des obstacles, ce n’est pas l’infini,
    Si cela se compte, il ne s’agit pas d’étoiles,
    Si cela tremble ou s’agite, ce n’est pas une montagne,
    Si cela croit ou décroit, ce n’est pas un océan,
    Si cela passe sur les ponts, ce n’est pas une rivière,
    Si cela se capture, ce n’est pas un arc en ciel,
    Voilà les paraboles des six perceptions extérieures.

    Milarepa

  11. Pas dans la ligne de ce qui précède, mais quand même un peu.

    Bientôt, ils diront
    que manger dans nos cuisines
    est dangereux pour notre santé
    qu’elles ne sont pas aux normes
    qu’elles sont le siège de colonies de bactéries
    mortelles et que nous courrons le risque de graves épidémies
    alors,
    ils nous obligeront à aller manger
    dans des cantines d’état
    gérées par des multinationales
    dont les Pdg seront des frères, beaux-frères, cousins, amis
    des Présidents, Ministres, Conseillers, Députés ou Sénateurs

  12. Il existe une « espèce protégée » qui n’est jamais menacée par les projets de barrage, d’aéroports, de centrales à biomasse et autres grands délires. Cynique et cupide, bien à l’abri, elle prospère au sein de la fourmilière politicienne.

  13. Pour la fourmi, la rosée est une inondation. « proverbe indien »
    en deux millénaires, on n’est toujours au même stade les gaulois contre les romains encore 30-40 ans et la fête sera terminé si notre façon de nous nourrir, déplacer,…. ne change pas et pour le coup la courbe n’est pas croissante mais exponentielle, une fusée. Changement climatique, pollution des eaux,…… je pourrais écrire le Larousse en trois volumes……
     » y’ en a qui rêve de produire 100 quintaux de maïs par hectare « non OGM bien sur » elle est pas belle la vie mon cousin!! et tout cela pour quoi ? et bien pour produire 105 quintaux l’année suivante.

    « C’est la personne humaine, libre et créatrice qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécillité et d’abrutissement. »
    A.Einsten

    courage et tenez bon jusqu’au 25 « l’union fait la force »

  14. La mort de Rémi Fraisse

    La mort de Rémi,

    C’est la bavure de trop !…

    C’est la tragique goutte d’eau

    Qui fait déborder le vase !…

    Qui fait déborder la vase

    Que nous promettait le barrage

    Le barrage du Testet.

    La mort de Rémi,

    C’est la terrible goutte d’eau

    Qui fait déborder la vase

    Dans laquelle s’envasent

    Depuis le début des travaux

    Ceux qui croient faire leurs profits

    A n’importe quel prix !…

    Il a fallu un mort

    Pour ébranler la télé

    Pour réveiller la radio

    Pour secouer les journaux.

    Il aura fallu un mort

    Pour qu’on commence à parler

    Dans le pays tout entier

    Du saccage du Testet.

  15. ZAD PARTOUT, bien au dela du barrage.
    De nombreux événements ont eu lieu sur la Zone du Testet, depuis les débuts de travaux de déboisement debut Septembre, les médias n’ont intervenu sur le sujet qu’une fois la mort d’un jeune militant sur zone, il y a une semaine tout juste.
    Suite à ça, le feu a pris au poudre. Les nombreux incidents qui en découlent dans la France entière, sont les symptômes d’un ras le bol général.
    Bien au dela du contexte du barrage, la révolution gronde, inhérente à la France, bien au delà d’une lutte écologique, parce que pour beaucoup du simple fait de laisser des gens mourir dans la rue de froid ou de faim, du fait des dérives du marché de l’immobilier, ne devrait pas avoir lieu,
    Il est difficile de croire que nos dirigeants veillent sur la population, difficile a croire que ce monde se dirige vers l’équilibre et l’harmonie.
    Le marché de l’armement est des plus florissants, des guerres éclatent pour du profit, des contrats à plusieurs zéro.
    Les lobbys pharmaceutiques explosent leur records de bénéfices, notamment de 110% pour Sanofy Aventis.
    L’alimention, OGM et pesticides nous rendent malades, la qualité du sol et la biodiversité détruire, vital au développement du vivant …
    Et à tout ça, une liste encore longue se rajoute.
    Est ce que c’est si difficile de comprendre les événements et affrontements qui se déroulent actuellement dans le pays, et le monde. Comment encore l’accepter, mangeons nous trop de Fluor ou de Chlore ?
    Les médias relaient les manifestations et heurts avec les forces de l’ordre, dans l’incapacité totale d’objectivité. Ne laissons pas arriver un gouvernement plus sécuritaire encore, justifié par ces images incontrôlables sans revendications précise. Définissons un mot d’ordre, une requête, un message, et mettons un point aux infiltrations et récupérations.

  16. Le rapport de l’IGGN conclut donc, dans son bon style de procès-verbal à la botte, à l’absence de responsabilité de la part des gendarmes dans la mort de Rémi Fraisse. Aucune règle n’a été enfreinte. Tout est donc au mieux et qui clôt le débat. Qu’on se le dise: Rémi FRAISSE n’est donc rien d’autre qu’un mort « réglementaire ». Voilà de quoi nous rassurer. Si c’est pas des Jeanfoutres!

  17. Pourquoi personne ne parle de la centrale nucléaire de Golfech – qui a déjà manifesté qqc pb techniques – à 80km en aval sur le Tarn et des risques d’assèchement dans les années à venir ?

  18. Est-il possible de savoir si l’argument d’une réserve d’eau en amont de cette centrale qui a déjà présenté des difficultés techniques peut répondre à la justification du barrage de Sivens ?

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